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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 15:00
Article repris dans la revue de presse d'ADF ce jour :
LE SNRH DANS LES CLOUS ?
« Nous considérons que notre organisation de travail est conforme aux exigences qui nous sont faites », voilà ce que répond Pascal RITEAU lorsqu’on l’interroge sur les attentes de l’administration et de ses salariés. Le directeur d’exploitation de la Société Nouvelle de Remorquage du Havre a d’ailleurs réaffirmé sa position aux Affaires maritimes. Au moment même où cette administration adresse une piqûre de rappel sur la prise de repose dans les compagnies de remorquage portuaire. L’intervention de l’Etat fait suite aux récentes tensions sociales qui ont ébranlé l’activité. Si les événements de cet été ont accéléré les choses, pour Pascal RITEAU, la situation et les problèmes exposés n’ont pas évolué depuis 4 ans. L’administration se serait enferrée dans un texte sous la pression syndicale. « Nous sommes venus proposer une alternative commerciale à la demande du port. Depuis 2005, nous nous sommes toujours pliés de bonne grâce aux contrôles. J’estime qu’à notre niveau nous participons à la stratégie du port qui souhaite doubler le nombre de conteneurs et attirer de nouveaux clients. Nous octroyons les moyens et le temps nécessaires pour permettre à nos marins de se ressourcer. La garantie que nous offrons est notre souci de transparence » explique Pascal RITEAU.
Article paru dans le Paris Normandie du 15 décembre 2009
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 13:20
On ne connaissait que trop les référés express (en justice), on a connu le 1er décembre la suspension expresse.
L'Administration n'a pas peur d'envoyer ses fonctionnaires au ridicule : 1er décembre, au petit matin du jour de l'entrée en vigueur de la fameuse "circulaire" très nébuleuse, nous voila bon pour un contrôle de l'administration des Affaires Maritimes, venue, suspension pré-établie, verbaliser l'éternel empêcheur de tourner en rond.
Nous ne feindrons pas ici la surprise pour cette visite :-)
Seulement, si l'Administration maintenait sa supsension elle devait de la même façon suspendre toutes les entreprises de remorquage n'ayant pas démontré qu'elles assuraient le temps de repos tel que détaillé dans la circulaire (càd beaucoup de monde...). On avait prévu l'offensive et le recours qui va avec donc l'Administrateur quelque peu décontenancé n'a eu d'autre choix -après quelques coups de fils- que de déchirer sa suspension...ou alors il bloquait tout le remorquage haud normand...
Top chrono : 20 minutes.
Personnellement, je trouve que cela ne fait pas sérieux. A force de ne pas vouloir voir en face la réalité et les problemes ils se perdent en conjonctures et passent à coté des choses. C'est même franchement inquiétant !

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 23:33

"Organisation du travail dans le remorquage portuaire

Sous réserve du respect de l'ensemble de la réglementation, les entreprises de remorquage portuaire et leurs organisations proffessionnelles seront informées par l'autorité maritime que les principes suivants doivent êtres respectés en ce qui concerne la prise des repos au remorquage portuaire:

-Toute période de temps passée à bord qui serait déclarée au titre de repos et lors de laquelle le marin est susceptible d'être sollicité ne peut être qualifiée de temps de repos;
-Toute période qui serait déclarée à postériori comme temps de repos ne peut être considérée comme temps de repos;
-Dans l'attente des précisions à apporter(1) quant à la nature des temps de repos susceptibles d'êtres défalqués au titre III de l'article Ier du décret 2005-305 du 31 mars 2005 relatif à la durée du travail des gens de mer, toute période de repos doit être annoncée au marin avant le début de celle-çi, de même que sa durée. Elle sera notée de manière contrôlable. Un arrêté du ministre chargé de la mer en précisera les modalités;
-La durée minimale du repos quotidien ne peut être inférieur à 11 heures consécutives en application des accords de branche étendus du 2 décembre 2005;
-Les règles de fractionnement du repos journalier doivent êtres respectées: il est rappelé qu'il ne peut être scindé en plus de deux périodes( sous réserve de la possibilité de fractionnement des 6 heures consécutives); l'intervalle entre deux périodes consécutives de repos ne peut être supérieur à 14 heures.


(1)Les précisions à apporter concernent celles qui découleront de la consultation des partenaires sociaux sur la portée à donner aux dispositions du III de l'article Ier du décret n°2005-305 du 31 mars 2005 relatif à la durée du travail des gens de mer."


Y'a du bon mais tout n'est pas limpide. Les autorités ont l'air de chercher à éclaircir la prise de repos (voeux pieux) en précisant que le repos quotidien ne peut être inférieur à 11H consécutives. La contradiction -et par la même l'ennui- vient du fait que le caractère "consécutif" est "entâché" par un rappel au paragraphe suivant des règles de fractionnement des repos (la fameuse période des 6h incompressibles). Mais alors que dans le Premier paragraphe on parle de repos quotidien, dans le second on parle de repos journalier. Je pensais ces 2 mots synonymes...ne le seraient-ils pas aux yaux de la DAM ? alors là, je ne comprends plus rien...Je dois être blonde...

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 13:25
L'accord d'entreprise régissant les conditions de travail des marins a été établi en Juin de l'année dernière.
Le tour des sédentaires devrait arriver.
La convention collective nous concernant (personnel sédentaire) est depuis quelques mois maintenant affichée sur nos bulletins de paye mais hélas l'article de cette même convention concernant l'ancienneté a été dénoncé par Armateurs de France depuis près de 10 ans sans qu'aucun accord n'ait pu être trouvé depuis lors avec les unions syndicales, plusieurs sociétés concernées ayant en conséquence mis en place un accord d'entreprise au terme de négociations en direct avec leurs salariés.

Telle est donc plus ou moins la tâche qui nous attend à la SNRH.
Le hic reste qu'un accord d'entreprise ne peut être signé/validé que par un délégué syndical or, notre délégué du personnel actuel, Guillaume, n'a pas d'étiquette syndicale.

La 1ère "solution" est que le DS CFDT en place à la SNRH signe l'accord pour les sédentaires : il en est hors de question en qui me concerne. Il faudra consulter le reste des collègues pour recueillir leur avis. Il y a bien le DS SIPR mais je pense que cela ne soit non plus une bonne idée, pour d'autres raisons.

La 2de "solution" est que la CFDT mandate notre DP actuel pour la partie "sédentaire" du personnel, ce qui me paraissait une plutot bonne solution, hélas la CDFT redoute que la direction de la SNRH ne l'attaque sur l'illégalité de ce mandat et donc préfère que le DS en poste s'en occupe. Je ne pense pas que la direction aurait mal vu le nouveau mandat syndical confié à notre DP, préférant je pense avoir affaire à lui qu'au DS actuel avec qui le dialogue semble impossible. Mais cette solution semble s'éloigner également.

La 3ème "solution" est que notre DP (ou une autre personne) trouve un mandat syndical auprès d'un autre syndicat, non représenté actuellement dans notre société. Il va falloir que l'on décide rapidement pour ne pas perdre plus de temps dans notre 'organisation interne'.

A suivre...

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 22:19
La SNRH a organisé courant septembre 2 sessions de formation pour ses matelots polyvalents, formation dispensée par l'organisme CEFOR LM LINE, basé à Montivilliers (www.cefor-lm-line.com)

Cette formation portait essentiellement sur les grues embarquées (nous avons en effet démonté les grues de nos stern drives afin de changer de matériel).
grue
Pour des raisons logistiques (et malgré l'exiguïté de nos locaux!), cette formation a eu lieu au siège de la SNRH.
Autre avantage : la facilité de stationnement sur le quai.
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 12:30
Affaire à faire : l'AFER ?... Ou les difficultés à mettre en place un produit de retraite complémentaire.

Résumé des faits :
Dès 2006 la SNRH a eu le souci de mettre en place en plus de la classique complémentaire santé et de la prévoyance, un produit de complémentaire retraite* tel que repris dans la conv collective, versus Juillet 05 + extension blablabla.
Le hic c'est que trouver le prestataire capable de fournir le produit financier tel que présenté dans cette convention (suivant l'art 82 et consorts du code général des impots) s'est revelé un véritable parcours du combattant à tel point que l'on a cru qu'il n'en existait pas.

Et pour cause, plusieurs prestataires sont venus en lieu et place proposer un produit type PERCO qui bien que non soumis à l'art 82 présentait un intérêt évident pour les salariés. Et à entendre ces mêmes prestataires IL N'EXISTAIT PERSONNE SUR LE MARCHE capable d'offrir le produit décrit dans la convention collective !

La SNRH allait donc se résigner à signer un PERCO.
Notre délégué syndical CFDT, croyant sans doute la chose entendue, a en conséquence daigné révéler à la dernière réunion de CE du jeudi 24/09 connaitre LE prestataire (le seul, l'unique :décidément dans le petit monde du remorquage les monopoles sont légion!) dont le produit financier est conforme à la CC.
 
Ainsi la SNRH a pu recevoir le prestataire en question, un courtier du GARP qui travaille également avec l'AFER et qui a en effet le monopole de la complémentaire retraite dans le remorquage portuaire en France.

Toute cette sombre affaire soulève quelques questions :

- Pourquoi ce prestataire, qui a reconnu connaître l'existence de la SNRH, ne nous a jamais démarché depuis 4 ans pour nous vendre son produit alors qu'il est le seul à le proposer et qu'il ne pouvait ignorer notre obligation d'y souscrire?
- Pourquoi le délégué syndical CFDT a tu pendant tout ce temps les coordonnées de ce prestataire (alors que c'est évidement le même chez Abeilles/Boluda), faisant perdre un temps précieux à tout le monde et finalement donc au détriment des salariés qui auraient légitimement pu bénéficier d'une mise en place de ce produit bien plus tot? espérait-il faire cumuler à la société le coût du financement d'un PERCO et du 2d produit alors que la SNRH connait d'évidentes difficultés financières ?
- N'aurait-il pas été plus intéressant pour les officiers de souscrire un PERCO (car ils sont sensés vu leur tranche de rémunération être déjà bien imposés) que le produit "GARP" ? De même pour les matelots qui auraient ainsi pu capitaliser pour s'assurer une meilleure retraite (étant donné leur catégorie moindre) et qui risquent d'augmenter leurs impots et dépenser leur épargne, ne gardant plus grand chose du projet initial de complémentaire retraite.

Pour info, les salariés et syndicats de la société Thomas a Rouen ont opté pour le PERCO. Il est une fois de plus dommage que la SNRH n'ait pas pu discuter sainement avec toutes les cartes en main de ce projet, important pour les salariés.


*Ce produit financier unique permet, en échange d'une taxation (au même titre qu'un revenu), d'avoir une épargne disponible. Le PERCO présente lui d'autres avantages, dont la défiscalisation.



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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 11:12
Dans une récente lettre au Préfet de région envoyée par M. Golain (CDFT) ainsi que dans la motion de soutien (CGT officiers) à M. Bourgeois il est fait allusion aux nombreux emplois précaires qui auraient cours à la SNRH.

Histoire de rétablir la vérité, je tiens à souligner qu'à la date d'aujourd'hui, le %age de personnes en CDD dans l'entreprise est de 26%.

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 19:18
De façon récurente, la sécurité est un sujet mis à toutes les sauces et largement exploité par certains syndicats pour mieux faire entendre leur message auprès de l'administration ou des autorités.

Nos détracteurs s'en sont d'abord pris à nos remorqueurs pourtant inovants, modernes et neufs (ce qui aurait du inciter à la confiance) en les considérant comme des "poubelles" mettant en danger la sécurité portuaire.
Ensuite, les attaques ont ciblé le personnel SNRH : des marins qualifiés d'amateurs ou de voileux reconvertis, non formés et inexpérimentés mettant en danger la sécurité portuaire.
Ensuite les reproches ont été que la SNRH avait trop peu de remorqueurs pour servir correctement ses clients, qu'elle générait des retards, affaiblissait la qualité de service du port du havre et mettait en danger la sécurité portuaire.

Bref tout était bon pour vendre de la sécurité à tout va, générer des émois et des ouvertures de parapluie à tous les étages pour se dégager de toute prise de responsabilité.
A titre d'exemple, même les autorités portuaires ont mis plus d'un an pour savoir combien de remorqueurs armés 24h/24 étaient nécessaires pour assurer la sécurité du port du Havre (commission, convocation d'experts, rapport, décret, on a mis le paquet). Comme quoi tout sujet en rapport avec la sécurité est sensible.

Mais là, c'est la crise alors on cherche partout à faire des économies :
Certains armateurs qui l'an passé prenaient systématiquement au moins 1 remorqueur pour accoster leur navire dans le port du Havre n'en prennent plus, idem en sortie. Ou alors ils n'en prennent qu'1, au lieu de 2 par le passé.
Et tout ceci ne semble inquiéter personne.
Je n'ai entendu aucun syndicat dénoncer cet état de fait  ni s'inquiéter des risques pris et des conséquences en matière de sécurité. Là, tout le monde semble s'en foutre royalement....

Quid également de la sécurité lors des mouvements de grève comme ceux qui s'annoncent demain ? Le nombre de remorqueurs dédiés à la sécurité et fixé par décret sera t'il garanti ? Quelqu'un s'en assure t'il ?
Bref, sécurité : deux poids, deux mesures...
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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 15:55

Traduction de l'article du Lloyds list / Andrew Spurrier -  9 Mars 2009

Le bout du chemin pour l'UNM?

Si le tribunal de commerce de Marseille procède à la liquidation de l'Union Navale Marseille cette semaine, l'un des plus gros chantiers de réparation navale d'Europe va disparaitre.

Selon Francisco Arderius, directeur de UNM’s, filiale espagnole de Boluda, l'entreprise, avec ses 140 employés directs et ses sous traitants (400 emplois indirects) est comparable en taille aux allemands Germany’s Lloyd Werft et Blohm+Voss.

L'entreprise a en effet des équipements enviables : sous contrat avec le port de Marseille, elle a accès aux docks 8 et 9 du port jusqu'en 2024 et pour les plus gros navires, un accès au dock 10 (long de 465 m), considéré comme le plus grand d'Europe et le second au niveau mondial.

Ce sont ces accès qui avaient incité Boluda (Union Naval Barcelona), à court de développement chez lui, d'investir à Marseille en septembre 2006, promettant à sa filiale française un avenir radieux.

On comprend donc difficilement que le groupe espagnol soit maintenant sur le point de quitter le port marseillais à cause d'une simple dispute l'opposant à ses employés et en particulier au syndicat CGT, conflit qui concerne le recours à la sous-traitance extérieure pour palier aux périodes de pics d'activité.

Pourtant, M Arderius confirme clairement que le groupe a bien l'intention de retirer ses billes.

“Le service de réparation à Marseille ne peut se faire" dit-il,  “Ils ont les équipements, c'est vrai mais avec de telles personnes (la CGT), qui peut survivre ?"

“D'un point de vue pratique, les équipements sont comme non existants tant que la CGT n'acceptera pas que des sous-traitants puissent venir y travailler”

Il se plaint de la mentalité "arriérée" de la CGT qui considère que la société appartient au syndicat et non à ses propriétaires légaux.

Le syndicat affirme lui qu'il veut que l'entreprise génère plus de CDI, alors que la direction a fait clairement savoir qu'elle avait besoin de la souplesse et la flexibilité que lui garantissait le recours à la sous-traitance pour s'ajuster aux fluctuations de l'activité.

Ceci dit la société a commencé cette année sans manquer d'activité. Après une perte de €3.5m ($4.5m) l'année dernière,  attribuée pour M. Arderius d'avantage aux actions entreprises en réaction à la réforme portuaire mise en place par le gouvernement plutot qu'à des difficultés intrinsèques à l'UNM, l'année 2009 a commencé sous de bons hospices avec un carnet de commande confortablement rempli jusqu'à Septembre.

Le 15 janvier, il avait même été conclu d'éviter les ruprtures de travail devant la tâche à accomplir afin de redresser les finances. Mais, 2 jours plus tard, un conflit, toujours d'actualité, éclate dans l'entreprise suite au refus par la direction de s'engager sur une demande du syndicat relative aux heures supplémentaires. Cela a tourné au vinaigre quand le syndicat s'est opposé au recours à la sous-traitance. 
7 employés de l'UNM ont été congédiés pour avoir empêché leur collègues de travailler. Une sanction a été prise à l'égard de 43 autres, identifiés comme ayant pris part à une grève.

“La CGT à Marseille n'accepte aucune concession,” dit M. Arderius. “Ils sont la loi, c'est une pure Mafia.”

Il affirme en outre que la direction n'est en rien anti-syndicale et reconnait à l'employé le droit de faire grève mais pas celui d'empêcher les autres collègues qui le souhaitent de venir au travail.

“En France, les grèves sont légales", rappelle t'il, mais "le problème est que les grévistes interrompaient le travail de ceux d'entre eux qui voulaient travailler. Pour 50 personnes en grève, 400 en patissaient".

Selon lui l'UNM n'aurait eu que 2 ou 3 journées de travail normales depuis le début du conflit le 17 janvier dernier. En conséquence, le groupe Boluda a fait savoir qu'il n'était plus disposé à financer l'entreprise après les pertes de l'an passé et le retrait des commandes en cours par les clients de l'UNM.

Entre temps, la CGT ne désarme pas. Recherchant l'appui des forces politiques locales pour soutenir l'UNM, elle demande la mise en place d'une réunion pour discuter avec les autorités locales concernées du futur de la compagnie.

Cet appel a été repris vendredi par le président du conseil régional de la Provence-Alpes- cote d'Azur, M. Michel Vauzelle, qui a annoncé :“Ce n'est pas seulement l'avenir de ces employés concernés qui est en jeu mais la compétitivité du port de Marseille."

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 13:51
Après l'inspection du travail, puis Dorus Knegtel, notre président, voici venu le tour de notre responsable des opérations d'aller causer au TGI du Havre dans le cadre de la plainte pour diffamation, injures publiques envers les particuliers.
Comparution donc le 11/12/08 auprès de Mme le Juge.
1,5 ans après les faits, l'"enquête" semble se poursuivre... Je me demande bien quand l'avis de fin d'information va tomber.
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